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« Il faut commencer à communiquer avant d’avoir démarré son activité » Psychologue clinicienne, Nathalie Schlatter-Milon cherche depuis longtemps à faire de cette compétence une activité à temps plein. Elle ne souhaite pas pour autant quitter son poste à l’éducation nationale. En auto-entrepreneur, elle peut cumuler les deux activités. Mais elle découvre rapidement l’importance et les difficultés de communiquer sur son nouveau métier. Une expérience et des conseils utiles à tous ! Â
 > Planète auto-entrepreneur (PAE) : comment avez-vous lancé votre activité de psychologue ?Nathalie Schlatter-Milon (N. S-M) : Je souhaitais m’installer en tant que psychologue libérale depuis longtemps. Lorsque j’ai entendu parler du régime de l’auto-entrepreneur, j’ai immédiatement été séduite par les facilités de création. Mais j’ai dû patienter ! Les professions libérales étant exlues du régime jusqu’en février. Puis il m’a fallu attendre l’accord de mon administration pour me lancer. Car en tant que fonctionnaire, je suis obligée de passer devant la commission de déontologie. > PAE : avez-vous été accompagnée dans votre projet ? Et par qui ?
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Fiche d’identité |
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Nathalie Schlatter-Milon, psychologue clinicienne. Activité : soutien psychologique (enfant, adolescent, adulte, personne en situation de handicap, personne âgée), accompagnement à la parentalité, recherche avec l’usager de ses « attachements sociaux ». Lancement : Février 2009. Ambition : développer mon cabinet pour vivre entièrement de ma passion pour la psychologie clinique. |
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| Faire d’un hobby une source de revenu complémentaire |
| Fabrication et vente de boîtes de rangement décorées à partir de matériaux usagés. Exemple : boîtes de conserves, boîtes de gâteaux métalliques… |
| Vous le faites très bien… A présent vendez-le ! |
| Pâtisseries orientales ou autres spécialités culinaires |