« Pour aller jusqu’au bout de la course, mieux vaut choisir une activité proche de ses inspirations. »

 


 

> PAE : Comment faites-vous pour faire connaître votre activité de randonnées en tricycle couché ?


C.D. :
J’ai récemment participé au salon des créateurs à Auxerre. Mais pour débuter, j’avais naturellement choisi d’agir localement en distribuant des affiches dans les gîtes. Je me suis aussi déplacé sur des manifestations de la région comme le Festival de musique Lune Amitié qui s’est déroulé fin août à Pourrain. Une occasion de faire essayer ce nouveau moyen de locomotion. J’ai enfin organisé pour le Téléthon un grand rassemblement de vélos, début décembre. Le participant le plus âgé de cette randonnée de 57 km n’avait pas moins de 78 ans. Le vélo n’a pas d’âge et le tricycle couché encore moins !


> PAE : Quels sont vos projets de développement ?


C.D. : J’aimerais pouvoir exercer pleinement mon activité, car aujourd’hui je travaille à temps partiel dans l’événementiel. Pour cela, il faudrait que le nombre de cyclistes à « trois roues » augmente. Avec l’arrivée de nouveaux véhicules, je compte baisser mes tarifs pour conquérir davantage d’utilisateurs. J’accepte aujourd’hui les chèques vacances (agréé ANCV) et les chèques cadeaux Guide des Sensations. Je compte, par ailleurs, attirer les comités d’entreprises non seulement de l’Yonne mais également de la région parisienne. Mon objectif est non seulement de développer mon activité, mais de démocratiser aussi un mode de locomotion et de loisir écologique, ludique et accessible au plus grand nombre.

 

{seblod template=[onglets]} {Onglet-O-titre}Le conseil de Christophe :{/Onglet-O-titre} {Onglet-O-texte}Ne baissez pas les bras la première année !
Ce cap est certainement le plus difficile car il faut parvenir à se faire connaître et à développer son activité, sans connaître forcément les rouages de la communication et des aides qui existent. Il faut savoir se faire conseiller et persévérer. La récompense : assouvir sa passion et la partager.{/Onglet-O-texte} {/seblod}

 

 

Et aussi :
Nicolas Gille : « Pour réduire mes coûts, je groupe mes achats avec un autre auto-entrepreneur. »


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